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Céline DIon, Ginette Reno et compagnie.
Ginette Reno: J'ai Vu Maman Embrasser Le Père-Noël

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Bienvenues dans le blog de Merry-Christmas25

Le blog ou la magie de Noël opère à longueur d'année.
Ce blog pour petit et grand qui ont toujours leur (l) d'enfants.
Bonne visite à tous et toutes.



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Merry-Christmas25
Bienvenues dans le blog de Merry-Christmas25

# Posté le lundi 27 octobre 2008 04:24

Les origines de la fête de Noël.

Les origines de la fête de Noël.
















L'origine de la fête de Noël

Bientôt, tu pourras lébrer Noël, cette fête joyeuse, comme tant de gens l'ont fait depuis qu'elle existe.

Mais depuis quand existe-t-elle ?

Personne ne peut exactement le dire. Noël vient du latin « natalis », qui signifie « natal », car naturellement, c'est la célébration de la naissance du Christ. Mais quand exactement est-il né On pourrait penser que ce fut le 25 décembre de l'ane 0. Mais il n'en est rien, car notre calendrier est loin d'être assez parfait pour avoir une telle précision. D'aps des données historiques, et le témoignage des apôtres, on peut déduire que Jésus est né vers l'an 6 ou 7 avant le commencement de notre ère.

Quant au 25 décembre, ce n'est là qu'un jour qui a été fixé vers l'année 300 par Rome pour des raisons de commodité. En effet, cette date correspondait avec une grande fête paienne le « Soleil invaincu » (célébrée en l'honneur du retour des jours plus longs, puisque le 21 décembre est le jour le plus court de l'année, et qu'après cette date, les jours s'allongent) Ainsi, il était plus facile de convertir les gens, car ils pouvaient toujours faire leur fête à la me date.

Le Christ est né dans le village de Bethléem, qui compte aujourd'hui à peu près 7,000 habitants. Joseph et Marie y avaient été amenés par le grand recensement ordonné par César, en l'an 8 avant J-C. Ils étaient partis de leur village, Nazareth (qui compte aujourd'hui 23,000 âmes), et avaient couvert en quatre jours une distance de 176 kilomètres jusqu'à Bethléem.



L'origine du Sapin de Noël

Tu vas probablement bient décorer, avec toute la famille, un sapin de Noël...
D'où vient cette coutume d'installer un arbre couvert de corations pour la fête de Noël ?
On a là-dessus plusieurs hypotses l'une d'elles remonte très loin, vers les années 615,
et on l'a retrouvée dans un ts, très vieux manuscrit.

Il semblait qu'à cette époque vivait un moine Irlandais, saint Colomban, qui était allé en France pour y construire des monastères. Mais en plus de cela, il était aussi missionnaire, c'est-à-dire qu'il se promenait à travers la France et l'Italie pour parler du Christ. À cette époque, l'Europe était païenne et ne connaissait pas Dieu.

Un jour qu'il était dans une ville où personne ne venait écouter l'Evangile, il eut l'idée du sapin, le seul arbre encore vert à cette période de l'année, car on était en hiver. Il monta sur une montagne voisine et garnit les branches d'un gros sapin avec des torches qu'il alluma toutes à la fois le soir venu. Cela se passait aux alentours de Noël. Les citoyens furent bien intrigués de voir cet arbre illuminé et accoururent pour se rendre compte de ce qui se passait. Ils trouvèrent là le moine Colomban, qui leur raconta comment sus était né dans une étable pour notre salut, et en convertit un grand nombre.

Pour commorer cette conversion, les nouveaux chrétiens installèrent chaque année des sapins illumis à Noël. D'autres ont suivi l'exemple, et la coutume est venue jusqu'à nous! ...



Le père Noël

Bien qu'aujourd'hui ts anc dans les moeurs, c'est un personnage tout récent. Il a barqué en France avec les Américains. Il date de la mode des grands sapins illuminés aux carrefours, et dans les rues des villes, le re Noël n'est pas si vieux qu'il le parait. Malgré l'opposition de l'Eglise à son égard, mais fortement promu par les médias, il s'est vu petit à petit parvenir à la première place, détnant saint Martin ici, éclipsant quelque peu et de plus en plus saint Nicolas là, balayant bonhomme Janvier, surpassant Tante Arie dans la gion de Montliard et de plus en plus supplantant « le petit Jésus ». A chacun, il a emprun quelques traits typiques. Ainsi, comme la Tante Azie, il aime particulièrement pétrer dans les maisons par la cheminée ou de saint Nicolas il a l'âge et la barbe.

P
ourtant, le re Noël est unique, son habit est anglo-saxon. C'est un vieillard bien gaillard cependant, à la grande barbe blanche, retu d'une longue houppelande rouge bordée de fourrure et coiffé d'un bonnet rouge également agrémenté de fourrure immaculée, porte une hotte sur son dos, remplie, et me souvent débordante de jouets. Il se déplace à travers les airs sur un trneau ti par des rennes. il paraîtrait, d'aps un tout jeune garçon, qu'il envisage dorénavant un moyen plus supersonique... Les enfants de l'an 2000 verront bien, mais pour l'instant le trneau attelé de rennes tintinnabulant et fendant les airs convient bien à notre bonhomme... il pose, durant la nuit, tous les cadeaux au pied de la cheminée ou de l'arbre.

Autrefois, il s'agissait de peu de choses; les sabots étalent déposés près de ltre avant d'aller se coucher. Le lendemain matin, les enfants couvraient dedans des gâteaux, des friandises. En fait, s l'Antiquité, il était de tradition de s'offrir des cadeaux au moment du solstice d'hiver. Par la suite, ce sont les seigneurs dans les campagnes, les bourgeois dans les villes qui distribuaient aux enfants quelques gâteries. Peu à peu, l'habitude étant acquise, on leur a substitué quelques personnages légendaires et puisque ctait Noël, on a aussi imaginé que Jésus, enfant parmi les enfants, pouvait se charger à son tour d'apporter la joie sous forme de cadeaux.




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# Posté le lundi 27 octobre 2008 04:28

Saint-Nicolas, Saint patron des petits enfants...

Saint-Nicolas, Saint patron des petits enfants...
Qui est SAINT NICOLAS ?

Saint Nicolas, saint patron et protecteur des petits enfants et de la Lorraine est fêté tous les 6 décembre, surtout dans l'est de la France et dans le nord ainsi que dans de nombreux pays d'Europe.
La légende du Père Noel a été crée à partir du personnage de Saint Nicolas. C'est en quelque sorte l'ancêtre du Père Noel.

L
'histoire dit que le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari. Il est à Patara en Asie Mineure entre 250 et 270 après J-C. Il est mort le 6 décembre, en 345 ou en 352 dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure.
C
'est l'un des saints les plus populaires en Grêce et dans l'Eglise Latine.
Il
fût Evêque de Myre au 4ème siècle. Sa vie et ses actes sont entourés de gendes.

Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse.
C
haque épisode de sa vie a donné lieu à lieu à un patronage ou une confrérie d'un métier ou d'une région.

C'
est l'un des saints le plus souvent représenté dans l'iconographie religieuse : sur les vitraux des églises, dans les tableaux, en statue, sur les taques de cheminée, les images d'Epinal, etc... Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière.

Saint Nicolas, dans son costume d'évêque fait équipe avec un personnage sinistre, le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n'a pas le beau rôle puisqu'il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements.

La
Saint Nicolas est aussi l'occasion pour les enfants de recevoir des cadeaux trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées.

La veille de la Saint Nicolas, les petits enfants placent leurs souliers devant la cheminée avant d'aller se coucher. Il dépose àté de leurs chaussures, une carotte et des sucres pour la mule du Saint Nicolas et un verre de vin pour réchauffer le grand Saint.


D
epuis le XIIe siècle, on raconte que Saint Nicolas, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s'ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent des cadeaux, des friandises et les méchants reçoivent une trique donnée par le compagnon de Saint Nicolas, le Père Fouettard.




La Légende de Saint Nicolas veut que le saint ait ressuscité trois petits enfants qui étaient venus demander l'hospitalité à un boucher. Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus tard, Saint Nicolas passant par là demande au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé le boucher prit la fuite et Saint Nicolas fit revenir les enfants à la vie. Cette légende est à l'origine d'une célèbre chansonnette :
"Il
s étaient trois petits enfants qui s'en allaient glaner aux champs..."

De
Saint Nicolas à Père Noel

Après la Réforme protestante survenue au XVIe siècle, la fête de Saint Nicolas fut abolie dans certains pays européens.
L
es Hollandais conservèrent cependant cette ancienne coutume catholique. Au début du XVIIe siècle, des Hollandais émigrèrent aux États-Unis et fondèrent une colonie appelée "Nieuw Amsterdam" (en néerlandais) qui, en 1664, devint New York. En quelques décennies, cette coutume néerlandaise de fêter la Saint-Nicolas se répandit aux États-Unis. Pour les Américains, Sinter Klaas devint rapidement Santa Claus.

Après plusieurs décennies, la société chrétienne trouva plus approprié que cette "fête des enfants" soit davantage rapprochée de celle de l'enfantsus. Ainsi, dans les familles chrétiennes, saint Nicolas fit désormais sa tournée la nuit du 24 décembre.

En
1821, un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de NL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes. Il le fit dodu, jovial et souriant, remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d'orge et le débarrassa du Père Fouettard. L'âne fut remplacé par 8 rennes fringuants.
C'est à la presse américaine que revient le mérite d'avoir réuni en un seul et même être les diverses personnifications dispensatrices de cadeaux.




En
1860,Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste au journal new-yorkais <<Harper's Illustrated Weekly>>, revêt Santa-Claus d'un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d'un large ceinturon de cuir. Pendant près de 30 ans, Nast illustra au moyen de centaines de dessins tous les aspects de la légende de Santa Claus connu chez les francophones comme étant le père Noël.

La légende fit son chemin et c'est en 1931, que lere Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon Sundblom, le père Noël avait sormais une stature humaine, plus accessible, un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial et une attitude débonnaire. La longue robe rouge a é remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux Etats Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge.
Co
ca Cola souhaitait ainsi inciter les consommateurs à boire du Coca Cola en plein hiver.
Ain
si, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde.





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# Posté le lundi 27 octobre 2008 04:36


ORIGINE ET HISTOIRE DE LA BÛCHE DE NOËL

(D'après « La nuit de Noël dans tous les pays » paru en 1912)


La bûche de Noël réunissait autrefois tous les habitants de la maison, tous les hôtes du logis, parents et domestiques, autour du foyer familial.

La bénédiction de la bûche avec les cérémonies traditionnelles dont elle se parait n'était que la bénédiction du feu, au moment où les rigueurs de la saison le rendent plus utile que jamais : cet usage existait surtout dans les pays du Nord. C'était la fête du feu, le Licht des anciens Germains, le Yule Log, le feu d'Yule des forêts druidiques, auquel les premiers chrétiens ont substitué cette fête de sainte Luce dont le nom, inscrit le 13 décembre au calendrier et venant du latin lux, lucis, rappelle encore la lumière.

Il est tout naturel qu'on mette en honneur, au 25 décembre, au c½ur de l'hiver, le morceau de bois sec et résineux qui promet de chauds rayonnements aux membres raidis sous la bise. Mais, souvent, cette coutume était un impôt en nature, payé au seigneur par son vassal. A la Noël, on apportait du bois ; à Pâques, des ½ufs ou des agneaux ; à l'Assomption, du blé ; à la Toussaint, du vin ou de l'huile.

Il arrivait aussi, quelquefois, que les pauvres gens ne pouvant se procurer des bûches convenables pour la veillée de Noël, se les faisaient donner. « Beaucoup de religieux
Tradition de la grande buche de Noel
Tradition de la grande bûche de Noël.
Dessin de Léon Lhermitte paru dans
Le Monde illustré du 1er janvier 1884
et de paysans, dit Léopold Bellisle, recevaient pour leurs feux des fêtes de Noël un arbre ou une grosse bûche nommée tréfouet ». Le tréfeu, le tréfouet que l'on retrouve sous le même nom en Normandie, en Lorraine, en Bourgogne, en Berry, etc., c'est, nous apprend le commentaire du Dictionnaire de Jean de Garlande, la grosse bûche qui devait, suivant la tradition, durer pendant les trois jours de fêtes. De là, du reste, son nom : tréfeu, en latin tres foci, trois feux.

Partout, même dans les plus humbles chaumières, on veillait autour de larges foyers où flambait la souche de hêtre ou de chêne, avec ses bosses et ses creux, avec ses lierres et ses mousses. La porte restait grande ouverte aux pauvres gens qui venaient demander un gîte pour la nuit. On leur versait en abondance le vin, la bière ou le cidre, suivant les contrées, et une place leur était accordée à la table de famille. On attendait ainsi la Messe de minuit.

Qu'on se représente les immenses cheminées d'autrefois : sous leur manteau pouvait s'abriter une famille tout entière, parents, enfants, serviteurs, sans compter les chiens fidèles et les chats frileux. Une bonne vieille grand'mère contait des histoires qu'elle interrompait seulement pour frapper la bûche avec sa pelle à feu et en faire jaillir le plus possible d'étincelles, en disant : « Bonne année, bonnes récoltes, autant de gerbes et de gerbillons ».

La bûche de Noël était un usage très répandu dans presque toutes les provinces de notre vieille France. Voici, d'après Cornandet, le cérémonial que l'on suivait dans la plupart des familles : dès que la dernière heure du jour s'était fondue dans l'ombre de la nuit, tous les chrétiens avaient grand soin d'éteindre leurs foyers, puis allaient en foule allumer des brandons à la lampe qui brûlait dans l'église, en l'honneur de Jésus. Un prêtre bénissait les brandons que l'on allait promener dans les champs. Ces brandons portaient le seul feu qui régnait dans le village. C'était le feu bénit et régénéré qui devait jeter de jeunes étincelles sur l'âtre ranimé.

Cependant, le père de famille, accompagné de ses enfants et de ses serviteurs, allait à l'endroit du logis où, l'année précédente, ils avaient mis en réserve les restes de la bûche. Ils apportaient solennellement ces tisons ; l'aïeul les déposait dans le foyer et tout le monde se mettant à genoux, récitait le Pater, tandis que deux forts valets de ferme ou deux garçons apportaient la bûche nouvelle. Cette bûche était toujours la plus grosse qu'on pût trouver ; c'était la plus grosse partie du tronc de l'arbre, ou même la souche, on appelait cela la Coque de Noël (le gâteau allongé en forme de bûche que l'on donnait aux enfants le jour de Noël portait encore au début du XXe siècle dans certaines provinces le nom de coquille ou petite bûche, en patois, le cogneu).

On mettait le feu à cette Coque et les petits enfants allaient prier dans un coin de la chambre, la face tournée contre le mur, afin, leur disait-on, que la souche leur fît des présents ; et tandis qu'ils priaient l'Enfant-Jésus de leur accorder la sagesse, on mettait au bout de la bûche des fruits confits, des noix et des bonbons. A onze heures, tous les jeux, tous les plaisirs cessaient. Dès les premiers tintements de la cloche, on se mettait en devoir d'aller à la messe, on s'y rendait en longues files avec des torches à la main. Avant et après la messe, tous les assistants chantaient des Noëls, et on revenait au logis se chauffer à la bûche et faire le réveillon dans un joyeux repas.

Dans la Semaine religieuse du diocèse de Langres du 23 décembre 1905, un vieil auteur, Marchetti, expose le sens religieux de ces pratiques : « La bûche de Noël, dit-il, représente Jésus-Christ qui s'est comparé lui-même au bois vert. Dès lors, continue notre auteur, l'iniquité étant appelée, dans le quatrième Livre des Proverbes le vin et la boisson des impies, il semble que le vin répandu par le chef de famille sur cette bûche signifiait la multitude de nos iniquités que le Père Eternel a répandues sur son Fils dans le mystère de l'Incarnation, pour être consumées avec lui dans la charité, dont il a brûlé durant le cours de sa vie mortelle ».



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Bûche de Noël au chocolat


Ingrédients


Gâteau roulé



1/4
t (60 ml) de lait



2 c. à
tab (30 ml) de beurre



3/
4 t (180 ml) de farine à gâteau et à pâtisserie tamisée



1
c. à thé (5 ml) de poudre à pâte



1/4 c. à thé (1 ml) de sel



5 oeu
fs



3/4 t
(180 ml) de sucre granu





Glaçage au chocolat



1 t (250 ml) de beurre ramolli



1
/3 t (80 ml) de crème à 35 %



2 c.
à thé (10 ml) de vanille



2 t (500 ml) de sucre glace



4 oz (125 g) de chocolat non sucré fondu et refroidi





Écorce chocolatée



8
oz (250 g) de chocolat mi-amer haché



1 c.
à tab (15 ml) de sucre glace


Pr
éparation
Pré
paration du gâteau roulé
1. Dans
un bol à l'épreuve de la chaleur placé sur une casserole d'eau frémissante, chauffer le lait avec le beurre jusqu'à ce qu'il ait fondu. Retirer la casserole du feu (laisser le bol sur la casserole afin de garder le mélange de lait chaud). Dans un autre bol, à l'aide d'un fouet, mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel.server.

2. Séparer les jaunes et les blancs de trois des oeufs et les mettre dans deux grands bols. À l'aide d'un batteur électrique, battre les blancs d'oeufs jusqu'à ce qu'ils soient mousseux. Ajouter 1/4 de tasse (60 ml) du sucre granulé, 1 cuillerée à table (15 ml) à la fois, en battant jusqu'à ce que le lange forme des pics mous. À l'aide du batteur électrique (utiliser des fouets propres), battre les jaunes d'oeufs, le reste des oeufs entiers et le reste du sucre granu pendant environ 5 minutes ou jusqu ce que le mélange soit pâle et assez épais pour tomber en rubans lorsqu'on soulève les batteurs. Incorporer le tiers du mélange de blancs d'oeufs en soulevantlicatement la masse. Incorporer le reste du mélange de blancs d'oeufs de la même manière. À l'aide d'une passoire fine, tamiser les ingrédients secs sers sur la préparation aux oeufs et les incorporer en soulevant délicatement la masse. Ajouter la préparation de lait chaud et l'incorporer en soulevant délicatement la masse. À l'aide d'une spatule, étendre la pâte sur une plaque de cuisson de 15 po x 10 po (40 cm x 25 cm) munie de rebords tapissée de papier-parchemin.

3
. Cuire au centre du four préchauffé à 350°F (180°C) pendant environ 12 minutes ou jusqu'à ce que le gâteau soit doré et reprenne sa forme sous une légère pression du doigt. Passer la lame d'un couteau sur le pourtour du gâteau pour le détacher des parois du moule. Retourner le gâteau sur un linge saupoudré de farine et le démouler. Retirer délicatement le papier-parchemin. En commençant par l'un des côtés courts, rouler le gâteau dans le linge. Laisser refroidir sur une grille. *

P
réparation du glaçage au chocolat
4
. Dans un bol, à l'aide du batteur électrique (utiliser des fouets propres), battre le beurre jusqu'à ce qu'il soit gonflé. Ajouter petit à petit la crème, puis la vanille en battant. Ajouter le sucre glace, 1 tasse (250 ml) à la fois, en battant. Incorporer le chocolat fondu en battant jusqu'à ce que le glaçage soit gonflé et lisse.

P
réparation de l'écorce chocolatée
5. Dan
s un bol à l'épreuve de la chaleur placé sur une casserole d'eau chaude mais non bouillante, faire fondre le chocolat mi-amer en brassant de temps à autre. Sur une plaque de cuisson munie de rebords de 15 po x 10 po (40 cm x 25 cm) tapise de papier-parchemin, étendre le chocolat fondu jusqu'à environ 1/8 po (3 mm) d'épaisseur. Réfrigérer pendant environ 10 minutes ou jusqu'à ce que le chocolat ait pris. Briser le chocolat en morceaux d'environ 3 po x 1 po (8 cm x 2,5 cm). Disposer les morceaux de chocolat côte à côte sur un plateau. Couvrir d'une pellicule de plastique, sans serrer, et réfrigérer jusqu'à ce que le chocolat soit ferme. *

Assemblage de la bûche
6. Dér
ouler délicatement le gâteau refroidi. Étendre 1 1/2 tasse (375 ml) du glaçage au chocolat sur le gâteau. En commençant par l'un des côtés courts, rouler le gâteau (sans le linge) et le déposer, l'ouverture dessous, dans une assiette de service plate. Étendre le reste du glaçage au chocolat sur toute la surface de la bûche. Couvrir la bûche des morceaux de chocolat de manière à imiter l'écorce d'un arbre. Réfrigérer jusqu'à ce que la bûche soit froide.* Au moment de servir, saupoudrer la bûche du sucre glace.

I
nformation supplémentaire
*
Vous pouvez préparer le gâteau jusqu'à l'étape 3 et l'envelopper d'une pellicule de plastique. Il se conservera jusqu'au lendemain à la temrature ambiante.

* Vous pouvez préparer le glaçage au chocolat à l'avance et le mettre dans un contenant hermétique. Il se conservera jusqu'au lendemain au frigérateur. Laisser revenir à la température ambiante pendant environ 1 heure et battre légèrement avant d'utiliser.

* Vous pouvez également pparer les morceaux de chocolat à l'avance et les mettre côte à côte dans un contenant hermétique. Ils se conserveront jusqu'à 2 jours au réfrigérateur.

* Vous pouvez préparer la bûche à l'avance et la couvrir d'une pellicule de plastique, sans serrer. Elle se conservera jusqu'au lendemain au réfrigérateur.





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# Posté le lundi 27 octobre 2008 04:32

Modifié le lundi 27 octobre 2008 05:21

Ma fête préféré Noël hihi vu mon blog c'était assez évident XD

 Ma fête préféré Noël hihi vu mon blog c'était assez évident XD













......Cliker pOur vOir ma fête préféré


















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ma fête préféré et vous quelle est la votre?













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# Posté le lundi 27 octobre 2008 04:29

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 23:10

Histoire des chants de Noël

Histoire des chants de Noël


D'où viennent nos chants de Noël ?


Initiation à la musique


Grâc
e aux harmonisations d'Ernest Gagnon (1887), nous pouvons encore chanter, comme l'ont fait nos grands-parents et nos parents, Çà bergers, Les Anges dans nos campagnes, Il est né le divin enfant, etc. Mais la racine même de ces chants est très souvent surprenante. Voyons de plus près la provenance de nos noëls populaires.

Presq
ue tous les chants de Noël utilisent des airs de chansons anciennes, de sorte que les noëls du XVIIIe siècle sont ts près de ceux des XVe et XVIe siècles. Seulement un petit nombre d'entre eux représentent une catégorie distincte par leur mélodie originale. Les « faiseurs de noëls » (comme on les appelait) ne semblaient pas accorder une grande importance à la provenance des airs. La musique était écrite pour être chantée avec un poème. Des recueils de mots impris circulaient, alors que la musique se transmettait oralement. La transformation de chansons d'amour, de chansons à boire, de chansons galantes ou d'autre nature en chansons de Noël était le procédé à la mode aux XVIIe et XVIIIe scles. La rime servait de moyen mnémonique pour permettre au peuple de se souvenir des paroles.

L
e noël, voué au peuple, est avant tout un chant d'origine populaire. Il décrit la naissance de Jésus sous des aspects pittoresques et candides. Le cantique exprime plutôt un sentiment religieux. Transmis oralement pendant des générations, il a l'âme missionnaire : d'abord chant au rôle évangélisateur, il se transforme en un héritage religieux et culturel.

Textes nouveaux pour airs connus


Le
s noëls populaires émanent de plusieurs sources. Si certains textes restent assez fidèles à l'esprit du chant original, d'autres subissent une reformulation. La chanson Dans le silence de la nuit, qui ressemble à une berceuse, tient sa musique d'une chanson bachique. Comparons le premier couplet et le refrain :

Dans
le silence de la nuit???Dans ce monde, on aime le bruit,

U
n Sauveur pour nous vient de naître?L'éclat fascinant de la gloire.

Qu
oique, dans un sombre réduit,??On peine, on tâche jour et nuit

Vo
us ne pouvez le méconnaître.??Pour graver son nom dans l'histoire.

L'e
nfant des enfants le plus beau??Mais moi qui n'aime que le vin,

N
ous appelle avec allégresse??Un seul bruit frappe mon oreille :

À son berceau, à son berceau??C'est le trin-trin, c'est le trin-trin

P
ortez les dons de la tendresse.??De mon verre et de ma bouteille.


Cert
ains textes restent plus fidèles à l'esprit du chant original. Le chant Çà bergers est né au XVIe siècle sous le nom de Où s'en vont ces gais bergers ? Voici les deux premières strophes du texte de cette pièce, telles que chantées en 1701.

Où s'
en vont ces gais bergers,??Laissons là tout le troupeau,

En
semble côte à côte????Qu'il erre à l'aventure,

No
us allons voir Jésus-Christ,??Que, sans nous sur ce coteau,

Né dedans une grotte.???Il cherche sa pâture.

est-il, le petit nouveau-né???Allons voir dans ce petit berceau

Le verrons-nous encore????L'Auteur de la Nature.

Un témoin de notre histoire


Le
cantique (chant de langue française, court et facile) voyage de la France à la Nouvelle-France, où il s'implante entre 1534 et 1760, soit de la Découverte à la Conquête. Contrairement au noël populaire, le cantique subit fortement les remous de notre histoire. Il est d'abord utilisé hors de la liturgie (1615-1670) pour instruire le peuple sur les différents aspects de la religion. Ainsi, on plaçait des paroles pieuses sur des airs connus. Le cantique est aussi utilipour évangéliser les autochtones, parce que ceux-ci préfèrent de loin la musique religieuse à la musique profane et folklorique. Le père Lejeune traduit des chants religieux en langue huronne. Le plus connu de ces adaptateurs demeure Jean de Brébeuf, grâce au Noël huron. Écrit vers 1640, ce cantique est un des plus composés au Canada. Il s'agit en réalité d'un vieux noël du XVIe siècle qui doit sa musique à une vieille chanson d'amour, Une Jeune Pucelle. L'abbé Pellegrin (1663-1716) écrira plus tard Entends ma voix fidèle sur ce Noël huron.

Ve
rs 1760, le régime anglais remplace le régime français en Nouvelle-France. Par contre, la tradition française demeure par le cantique. Menacé par la Conquête, le cantique français devient plus fort que jamais et se trouve une nouvelle mission : il devient un élément de la langue et de la religion qu'on veut garder.

Par conséquent, le cantique devient un témoin de notre histoire. Ainsi, la musique d'un vieux noël français, Or dites-nous Marie, sera reprise par un père récollet, aumônier des troupes françaises. Dans son texte, il veut souligner un exploit militaire qui aurait dû être joyeux : la victoire française de 1754, qui provoqua une riposte glorieuse pour l'Angleterre. Ce chant prend alors la forme d'une supplication à la Vierge Marie. Les paroles du XVIIIe siècle deviendront plus tard (toujours sur la même musique) le cantique connu Bel astre que j'adore, dont voici les paroles :

Soutenez, grande Mère, notre pauvre pays

I
l est notre domaine,

Faites fleurir nos Lis,

Fortifier nos remparts.

La naissance des recueils de cantiques


Des réfugiés de la Révolution française feront aussi beaucoup pour le cantique. En 1819, l'abbé Daulé publie le premier véritable recueil de cantiques au Canada, élément déclencheur d'une tradition qui se poursuivra jusqu'au XIXe siècle.

Le recueil de cantiques le plus populaire de l'histoire demeure celui d'Ernest Gagnon. Sa première édition des Cantiques populaires du Canada français (1897) contient sept cantiques et noëls populaires. Les éditions un peu modifiées de 1909 et de 1938 sont certes les plus connues et les plus chantées encore de nos jours. Elles comprennent neuf cantiques et noëls :

1. Venez divin Messie (origine : Laissez paître vos bêtes)
2. Il est né le divin enfant (origine : air de chasse)
3. Çà bergers (origine : Où s'en vont ces gais bergers ?)
4. Les Anges dans nos campagnes (origine : peut-être de la Lorraine)
5. Nouvelle agréable
6
. Dans cette étable (texte original de 1728 ; changements graduels dans les différentes éditions)
7. Dans le silence de la nuit (origine : chanson à boire)
8.
Cher enfant qui vient de naître
9. Notre divin Maître

«
Le Canada français, devenu anglais malgré lui, chante haut et ferme devant ses maîtres qui n'osent pas lui imposer le silence. Il chante pour ses enfants et les enfants de leurs enfants, afin qu'ils n'oublient pas ces cantiques religieux au rythme desquels la première mère patrie endormait leurs berceaux, éveillait leurs jeunes âmes [...], et que de la sorte ce répertoire de mélodies nationales se transmettent comme un inestimable héritage. » C'est en ces mots que l'historien Ernest Myrand (1854-1921) évoquait le pouvoir des cantiques traditionnels. Plusieurs années plus tard, nous pouvons confirmer la puissance, mais surtout la pertinence, d'une telle tradition qui continue, Noël après Noël, à égayer nos festivités.







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Merry-Christmas25
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 05:31

Modifié le samedi 01 novembre 2008 05:43



Traditions culinaires de Noël


Les traditions culinaires à travers le monde.

Traditions culinaires de Noël Les célébrations de noël s'acompagnent de traditions culinaires différentes d'un pays à un autre.





En Europe

En Allemagne et dans certains pays d'Europe, on prépare le

stollen,teaux aux fruits et au rhum.

En Belgique et au Luxembourg, on mange des biscuits en pain d'épices en forme de personnages, comme Saint-Nicolas appelés speculoos.

E
n Espagne, les fruits sec sont à l'honneur du potage au dessert.

En Italie, le Panettone, un gâteau moelleux, est vendu dans sa boîte cadeau depuis le Moyen-Âge.

En Finlande, on guste le saumon, les oeufs de poissons, la merluche et le lavaret.

En Grande-Bretagne et en Irlande, le Christmas Pudding; accompagne le t traditionnel.

E
n Grèce, on glisse dans le gâteau de Saint-Basile une pièce d'or qui est suppoapporter la prospérité et la joie durant toute de l'année.

E
n Norvège : Traditionnellement, on sert le lutefisk, une morue bouillie, servie avec des pommes de treer, une purée de pois cassés, des pommes de terre nouvelles, du bacon, du fromage de chèvre et de la moutarde.

Au Portugal, on sert la morue bouillie le 24 décembre.

E
n Roumanie, les cochonnailles et les brioches farcies de fruits secs appelées cozonac sont pparés pour l'occasion.

En
Scandinavie, on trouve des boissons traditionnelles : aquavit et julmust. Ces sodas sont vendus exclusivement pendant les périodes de Nl, ainsi que le glögg, un vin chaud parfu d'épices et rele d'alcool blanc.

E
n Suède on sert le glögg, un vin bien épiservi avec du pain dpices.
En
Amérique du Nord

Aux États-Unis, Noël ne serait pas Noël sans le traditionnel Egg Nog, un breuvage préparé avec du rhum, de la cannelle ou de la muscade et que l'on sert dans un grand bol.

Au Mexique et Nouveau Mexique on fait honneur à la dinde au chocolat.

Au Québec, le ragoût de boulettes, les pattes de cochon, la tourtière, la dinde farcie accompagnée de purée de pommes de terre, le pain de campagne servi avec des cretons et de late fromagée, et comme dessert, la traditionnelle che de Noël qui tne au milieu de la table ou le teau aux fruits. Voilà qui donne une bonne idée des menus traditionnels du temps destes dans cette provin
ce du Can
ada.






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Merry-Christmas25
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 06:02